jeudi 13 novembre 2008

Impôts sur l'héritage et le train de vie de l'Etat !

Comme pour tout le train de vie de l'Etat, la base des modifications des règles d'imposition sur l'héritage est la diminution du nombre des fonctionnaires. Dans cette politique générale de l'Etat, le ministère de l'Economie et des Finances est particulièrement mis à contribution.
La philosophie sous-jacente de cette réforme me semble être de vouloir aboutir à une économie des salaires et des frais de fonctionnement de ce ministère plus grands que le manque à gagner induit par une surveillance plus simplifiée des transactions ! En définitive, s'agit d'aune augmentation de l'ensemble "chiffre d'affaire" - coût de fonctionnement". L'argent qui passera immanquablement au travers du crible est donc considéré comme la part du feu !
Ceci étant posé, cela implique une forme de redistribution des méthodes de vérification et des éventuelles répressions contre la fraude.
Les cris d'orfraies que je lis dans les commentaires des lecteurs du Figaro (beaucoup sont intéressants et justifiés) caractérisent à mes yeux la peur de l'inconnu, c'est-à-dire si le contribuable, avec le temps comprend un peu le système des impôts établis, il lui faudra du temps pour comprendre le nouveau système. Tout le monde veut payer moins !
Car si tout le monde accuse l'Etat de se repaître de notre capital, d'un côté, ou de ne pas assez prélever au profit de la communauté nationale (autrement dit, les pauvres), de l'autre, il faut bien reconnaître que personne ira crier sur les toits l'argent (ou la valeur équivalente) qu'il a pu escamoter dans sa propre déclaration d'impôts (sur le revenu, sur la succession, sur ses plus-values,etc...). C'est la peur de l'inconnu qui se manifeste ainsi dans les commentaires !

Que celui qui n'a jamais pêché .....

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